DE HAUT EN BAS

ma routine makeup I prête en 10 minutes

Avant-propos : je ne prétends pas être une référence, loin de là - d'où l'absence de la mention "TUTO". Ma routine n'a rien de compliqué (justement) puisque je n'ai, jusqu'à lors, rien fait de plus que d'observer les copines faire et de reproduire à peu près. Il donc fort est probable que les étapes soient dans le désordre, que l'usage que je fais des pinceaux ne soit pas non plus celui qui leur est attribué initialement (disons que je détourne leur fonction) ; j'improvise depuis le début, et je crois que ça fonctionne plutôt bien ; à vous de me dire. 

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mes petites victoires #1 – avril/mai 2017

LES BONNES CHOSES

mes petites victoires #1 – avril/mai 2017

parce qu'un arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse. 

J'avais déjà entendu parler de la méthode Three Good Things : une manière simple qui permettrait d’augmenter petit à petit son niveau de bonheur, rien que ça. Évidemment, il ne s’agit pas de se forcer à voir la vie en rose, ni de nier l’existence d’événements négatifs mais de redonner au positif la place qui lui revient : la première. Cette méthode consiste à noter 3 bonnes choses chaque jour de la semaine, sur une semaine au moins. Je revisite un peu le concept en décidant de lister mes petites victoires - en plus des bonnes choses - sur un mois (ici j'ai commencé la rédaction mi-avril alors bon) chaque mois.

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(la) Rome antique en musique

À DEUX PAS

(la) Rome antique en musique

en chanson, enchantés 

Nous sommes partis le temps d'un long weekend (4 jours) en février et nous avons choisi une autre manière de visiter la ville à deux : nous enfilons nos écouteurs (tous deux branchés sur le même appareil grâce à un splitter audio) et visitions Rome en musique (comme dans New York Melody). Voici les titres que nous avons pu écouter (souvent kitsch au possible, je vous préviens) ici et là, à tel et tel endroit. Nous avons tout fait à pieds, nous avons usé nos semelles et, à la demande de monsieur, nous sommes entrés dans toutes les églises, chapelles, cathédrales et autres basiliques (heureusement qu'elles étaient belles à voir - surtout celle de Saint Ignace-de-Loyola et son plafond trompe-l'oeil qui donne une réelle impression de lever les yeux au ciel).

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ma ceinture abdominale Slendertone

DE HAUT EN BAS

ma ceinture abdominale Slendertone

Je ne suis pas sportive pour un sou mais j'ai plus d'un tour dans mon sac. 

Je n'ai pas acheté cette ceinture (179,90­ €), le Chéri me l'a offerte et, non, je ne me suis pas vexée. À dire vrai, je n'ai jamais réussi à enchaîner plus de 5 séries de 20 mouvements, j'ai la nuque en vrac au bout d'un moment *ouille* ; j'ai cherché d'autres manières de solliciter ces muscles mais sans trop de résultats (ni de volonté) : c'était un cadeau tombé du ciel, surtout quand tu sais que 20 minutes = 120 abdos de chaque groupe musculaire.

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épilation laser

DE HAUT EN BAS

épilation laser

de mauvais poil  

Beaucoup de mes copines vont en institut mais ce n'est pas mon cas ; j'ai dû y aller seulement 2 fois en une vie (j'en aurais d'autres), il y a 2 ans je crois, pour me lancer dans le processus d'épilation des zones sensibles (à la maison) et, ne plus raser du tout. C'était compliqué pour moi de passer du rasoir (que j'utilisais depuis le collège) à l'épilateur, sans transition. Alors j'ai pris rendez-vous pour que ce soit bref et radical ; ensuite j'ai pu épiler toute seule ce qui repoussait (déjà moins épais). Je m'occupais d'éradiquer les malvenus - merci Silk-épil 7 - mais j'ai vite déchanté : attendre que la repousse soit suffisamment avancée pour pouvoir épiler (ce qui n'est pas très pratique ni esthétique, on est d'accord ; bien que le petit appareil soit bien pensé pour attraper même les poils d'un ou deux millimètres à peine - c'est toujours un ou deux millimètres de trop) et ensuite prendre le temps de tout épiler quand le moment est (enfin) venu. À cause des poils incarnés aussi, une tannée !

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(pas encore) végétarienne depuis 1 an et demi

LES BONNES CHOSES

(pas encore) végétarienne depuis 1 an et demi

Je ne mange plus de viande et je le vis bien.

J’ai toujours été sensible à la cause animale sans pour autant faire le lien direct entre la pièce de boeuf dans mon assiette et la vache dans le pré. D’instinct, je n’ai pourtant jamais conçu l’idée de (et ça me gène d’utiliser ce terme aujourd’hui) manger du veau ou de l’agneau, ni du lapin et au grand jamais du cheval. En gros, je ne poussais pas la réflexion plus loin et je refusais de voir les images choc que pouvaient diffuser PETA ou la L214 sur la toile, jusqu’au mois d’octobre 2015.

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