DE HAUT EN BAS

épilation laser

de mauvais poil  

Beaucoup de mes copines vont en institut mais ce n'est pas mon cas ; j'ai dû y aller seulement 2 fois en une vie (j'en aurais d'autres), il y a 2 ans je crois, pour me lancer dans le processus d'épilation des zones sensibles (à la maison) et, ne plus raser du tout. C'était compliqué pour moi de passer du rasoir (que j'utilisais depuis le collège) à l'épilateur, sans transition. Alors j'ai pris rendez-vous pour que ce soit bref et radical ; ensuite j'ai pu épiler toute seule ce qui repoussait (déjà moins épais). Je m'occupais d'éradiquer les malvenus - merci Silk-épil 7 - mais j'ai vite déchanté : attendre que la repousse soit suffisamment avancée pour pouvoir épiler (ce qui n'est pas très pratique ni esthétique, on est d'accord ; bien que le petit appareil soit bien pensé pour attraper même les poils d'un ou deux millimètres à peine - c'est toujours un ou deux millimètres de trop) et ensuite prendre le temps de tout épiler quand le moment est (enfin) venu. À cause des poils incarnés aussi, une tannée !

ÉPILATION DÉFINITIVE 

C'est une idée qui est dans un coin de ma tête depuis un moment (depuis que ça c'est démocratisé, en fait) mais l'aspect onéreux de la chose m'a toujours freiné ; les "on-dit" et les mauvaises expériences rapportées aussi (à la télé surtout, comme quoi). Jusqu'au jour où l'on me parle du centre Absolu Santé Laser à Paris, de sa compétence dans le domaine et de ses prix plus abordables (merci Anne-Cha). Elle ne m'en dit que du bien et je me laisse convaincre quand j'entends que la séance pour l'épilation définitive des aisselles ne coûte que 30 euros (rapidement rentabilisés quand on étudie les prix en institut pour une épilation à la cire) ; surtout que c'est LA zone la plus exposée aux yeux de tous (toujours obligée de laisser les fines bretelles au placard pendant la repousse). Je décide de me renseigner aussi à propos de l'épilation laser du maillot, une zone - pour ma part - particulièrement concernée (âmes sensibles s'abstenir) par les micro-kystes et autres poils incarnés.

DIAGNOSTIC 

Le docteur me demande de justifier ma démarche (à titre consultatif) et m'explique comment ça fonctionne : le laser, les grosses lunettes, le bulbe qui brûle, la racine qui meurt, la douleur, le nombre de séances (théorique), la repousse, le soleil. Il souligne l'aspect définitif et irréversible de la chose. Il observe les zones et la nature de mon poil - de manière générale le laser est plus efficace sur les peaux blanches/poils sombres et, souvent, déconseillé sur peau mate ; mais pas au centre ASL qui est capable de traiter toutes les carnations de peau. Il teste ma sensibilité à la douleur en traitant une de mes aisselles : ça fait l'effet d'un élastique qui claque ou d'une aiguille chaude qui pique, c'est supportable mais c'est une petite zone (temps estimé par aisselle : 2 minutes). Pour le maillot c'est bien plus douloureux et un peu plus long (15 minutes). Il me demande de repasser au rasoir pour que le poil pousse plus dru (j'épilais depuis un moment maintenant et mon poil s'était affiné), ainsi le laser peut atteindre directement la base même du poil. Je dois attendre 3 semaines avant de me présenter à la première séance, avec un poil rasé de 3/4 jours environs ; il faut que le processus de repousse soit en cours, que le poil soit visible mais encore accroché à sa racine afin que le laser puisse l'atteindre donc. Il me prescrit quelques tubes de crème anesthésiante pour la zone la plus sensible (le maillot donc).

PREMIÈRE SÉANCE 

Je me suis rasée de près il y a 4 jours et j'ai appliqué la crème il y a une heure, j'arrive au centre quelques minutes en avance histoire de me débarrasser du film étirable dont j'ai dû me recouvrir pour garder la crème anesthésiante en place et lui permettre d'agir correctement (je ne vais pas m'éterniser là-dessus mais si vous voulez plus de détails laissez vos questions en commentaire, j'y répondrai). Une fois que c'est fait, j'entre dans la salle, je m'installe (j'ai retiré le pantalon et j'ai prévu le débardeur) et j'enfile les lunettes de protection. Le docteur commence par la zone aisselles, c'est rapide et pas plus douloureux qu'une épilation à la cire, ça chauffe un peu (et ça sent le cochon grillé). La zone maillot, c'est plus délicat et la crème s'est mal répartie donc j'ai des endroits complètement anesthésiés mais quand le laser flash sur les autres (ces endroits où la crème n'a pas agi), ça pique grave mais ça va vite. Quand c'est fini, on applique un peu de Biafine, et pendant 3 jours au moins - parce que ça chauffe un peu comme un bon gros coup de soleil ensuite. En rentrant, j'inspecte : les poils sont comme brûlés mais encore visibles ; j'ai comme plein de points noirs sous les aisselles et pareil plus bas. Le lendemain, la sensation de brûlure est passée mais je continue d'appliquer mon aloe vera en gel (je préfère ça à la Biafine). Les jours passent et les petits points noirs tombent ; au bout de 10 jours à peu près, j'ai la peau toute nette et toute douce. Il faudra attendre bien un mois avant de voir pousser des poils tout fins et déjà moins nombreux. J'ai pris rendez-vous pour la seconde séance 6 semaines après la première.

DEUXIÈME SÉANCE 

Je suis déjà ravie du résultat et maintenant que je connais la douleur, j'appréhende beaucoup moins. J'ai appliqué la crème anesthésiante (impossible d'envisager l'épilation du maillot au laser sans ça), j'espère mieux que la première fois. Le docteur constate que je réagis plutôt bien et qu'il ne me faudra pas plus que 4 ou 5 séances pour tout éradiquer. Ça va plus vite que la première fois, logique. Quand vient le moment de payer, c'est toujours un peu compliqué (120 euros ce n'est pas rien) mais c'est vite rentabilisé (rapport aux prix des épilations à la cire en institut) et c'est un gain de temps incroyable, un tracas en moins au quotidien : je ne me pose plus la question de savoir si c'est net ou pas, ça l'est.

Je pars à Bali dans un mois et il est interdit d'exposer les zones traitées au laser aux rayons du soleil (au risque de voir apparaitre des tâches brunes ou blanches qui ne s'en iront plus). Peu probable que je bronze les bras levés, les aisselles ne sont pas exposées, et j'ai prévu le maillot de bain en conséquence (moins échancré) pour couvrir toute la zone traitée ; il faut également y appliquer un indice de protection solaire 50 (on est jamais trop prudent). Le mieux étant quand même de commencer son traitement au laser après l'été (1 mois après la dernière exposition au soleil) pour être potentiellement nickel l'été suivant.

À MI-PARCOURS 

J'en suis à ma quatrième séance, j'ai beaucoup trop tardé avant de prendre rendez-vous. Ma dernière séance (la troisième) date de la fin d'année 2016, j'ai dû reporter puis annuler celle qui était prévue en janvier et, depuis, le temps a filé. Je devine les endroits où les racines ont été pulvérisées, ailleurs les poils repoussent plutôt lentement mais de plus en plus épais puisqu'il faut continuer de raser (ne pas épiler) en attendant. Je devrais encore en avoir pour 2 séances avant d'être complètement débarrassée je pense, je vous ferai un update.

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Comments (8)

  1. Hello ! Je suis trop contente que tu parles de ça ! J’ai commencé l’épilation laser au lycée, chez une dermatologue (adorable en plus !). Mes jambes étaient détruites par les poils incarnés et autres joyeusetés causés par mon stress et ma peau fine…Tellement que durant l’été 2011 mes jambes n’ont pas vu le soleil tellement j’avais honte. Depuis je fais une ou deux séances par an en général (genre une en octobre quand j’ai bien perdu mon bronzage, et une en février parce qu’après mai est déjà trop proche pour les expositions au soleil), mes gentils parents assurent les frais, les jambes sont plus chères, car c’est plus long (1 heure pour les deux jambes)… Mais quelle délivrance en fin de compte ! Adieu rasoir et épilateur et perte de temps, adieu cicatrices et douleurs des poils incarnés ! Et l’odeur de cochon grillé ça me fait marrer maintenant ^^
    De savoir que l’épilation laser des aisselles n’est qu’à 30 euros me tente bien… Si je suis à Paris l’an prochain, je m’offrirai sûrement ça ! Merci d’avoir parlé du centre Absolu Santé Laser en tout cas 🙂
    Bonne journée!
    Camille

    1. Moi je suis ravie d’aborder chaque fois des sujets qui te parlent 😙
      Ce truc change la vie, c’est indéniable ! 😌

      Merci Camille, bonne journée à toi aussi 😊

  2. ca a l’air bien mais du coup apres il faut entretenir un minimum non ? a raison seance l’année ? ou plus du tout ? et cela te reviendra a combein au ttal aisselles et maillot pour ne plus avoir un seul poilen vue ??? merciiiiiiiiii 😉 byzou ma belle

    1. Normalement c’est définitif mais les poils peuvent réapparaitre suite à une grossesse par exemple, à cause des hormones qui font un peu n’importe quoi. Dès lors, il faudra procéder à une ou deux séances de laser pour se débarrasser des indésirables. Le nombre de séances (et donc le prix) varie en fonction des personnes, de la pilosité de chacun(e) et de la vitesse de repousse ; de la réaction au laser aussi (en fonction de la carnation et de la couleur du poil). Des bisous 😘

  3. J’ai souvent entendu dire qu’il etait mieux de le faire chez une dermato, car elle a un matériel plus approprié que les instituts. Le centre dont tu parles utilise les mêmes techniques ? Quelle est la différence à part le prix? 🙂

    1. Le centre Absolu Laser Santé est un véritable centre d’épilation laser avec son équipe de médecins et un matériel dernière génération (pour reprendre les termes employés sur leur site internet). Ils sont réputés dans le domaine pour réussir à épiler définitivement des personnes que d’autres centres refusent de traiter (les peaux mates entre autre), c’est là la différence 🙂

  4. Je ne suis jamais allée en institut. Pour l’instant, j’utilise uniquement le rasoir mais je reconnais que l’été c’est assez pénible étant donné que les poils repoussent vites et assez épais. J’ai déjà pensé à l’épilation définitive mais le coût me freine beaucoup, je me questionne également sur les effets sur la santé. En tout cas, je suis contente que la méthode soit efficace.

    1. Le rasoir c’est pratique : rapide et efficace, mais pas sur le long terme. Je l’utilise de temps en temps, quand je n’ai pas d’autre choix, sur les demi-jambes mais je regrette à chaque fois : quand je vois les poils bien noir, bien épais qui repoussent deux jours après. Pour le coup, les jambes au laser c’est un vrai budget ! Les aisselles c’est bien plus abordable et sans rire, ça change la vie (la mienne en tout cas). À bientôt Emmanuelle 🙂